Le Chapelier

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Le Chapelier

Message par Le Chapelier le Lun 2 Aoû - 16:40



Le Chapelier:


Quelques informations:

Êtes-vous intéressé par le mise en scène? Oui pourquoi pas!

Votre âge: 20 ans


Autre infos:

-Comment avez-vous connu le forum? Par Facebook, j'ai reçu un petit message il y a un moi (et demi) m'avertissant de la création prochaine du forum!

-Quels groupes vous intéresse le plus entre Souffleur de finition, de création et chuchoteur de Machination? Sans hésiter se sera Souffleur de Création, j'aime bien Souffleur de finition aussi mais je reste plus attiré par le premier cité.

-Pour ceux qui voudraient devenir souffleur de création quelle(s) catégorie(s) de ce groupe voudriez-vous intégrer? Écrivain me semble plutôt logique, surtout que je ne touche pas (ou peu) au reste. C'est un bien grand mot cela dis, écrivain...

Écriture:


Description mental:

Avant de commencer j'aimerais d'abord notifier que c'est un exercice intéressant et nouveau! Je ne sais pas si j'arriverai à me décrire fidèlement, mais je vais faire de mon mieux en essayant de ne pas être trop pompeux. Je vais tenter de me définir par des mots clés, à défaut de pouvoir le faire d'un trait...C'est délicat et force est de constater qu'il m'est impossible de parler de moi-même sur le ton de la conversation, c'est l'un des exercices les plus compliqués que je connaisse aussi désolé si l'aspect général vous semblera trop...scolaire.

...

Passionner: Le premier mot qui me vient à l'esprit, la passion est et je crois restera, une pierre angulaire de ma personnalité. Certain ici on eut l'occasion de se plonger dans des écrits avec moi et peut-être l'auront-ils notés. Certain me diront que la passion est un trait de caractère relativement commun et ils trouveront chez moi un farouche opposant à cette théorie. Au fur et à mesure des années je me rends compte que trop peu de gens vivent avec en eux la passion, pas celle qu'on relierait à un hobby ou une activité, mais celle qui vous pousse à allez toujours plus loin, à explorer, à développer la curiosité, à apprécier, aimer et se donner sans réserve. La passion au sens large, celle qui peut enflammer les discours, aussi séduisante que « dangereuse ». La passion met de la couleur dans ma vie et j'aime me laisser entraîner,emporter, quand je le peux...C'est un vent doux, ou une tempête terrible, c'est elle qui instille en moi le sentiment de révolte que je ressens parfois.

Étourdi: Un mot qui me semble évident pour me dépeindre, distraction, déconcentration, parfois un manque cruel de volonté. Ce ne sont souvent que des passades, mais des passades qui parfois me désole à long terme, car elles me font passer à côté de trop d'occasions ou me laisse accumuler des retards, des oublis qui peuvent être problématiques et ennuyeux, surtout quand autrui dépend de moi.

Réflexion: Ce mot ne veut pas dire (je n'ose pas le prétendre) que je réfléchis juste, que je réfléchis bien et que je soulève constamment et résous de grandes questions philosophique. À vrai dire ça peut même être un handicap sérieux à certain moment. Toujours est-il que j'aime réfléchir, prévoir, tenter de comprendre tout ce qui m'entoure, moi y compris. Ce qui veut dire aussi que j'aime discuter avec ceux qui m'entoure justement et partager avec eux mes réflexions ou les laisser partager les leurs avec moi. J'essaye toujours de creuser chaque chose et d'en comprendre les fondements. Il m'arrive parfois de passer des journées entières à réfléchir à quelques choses qui de prime abord ou pour certains peut sembler insignifiant ou encore à discuter avec tel ou tel personne.

Curiosité: Pas difficile, mais ça me paraît évident s'il faut me définir. C'est parce qu'il y a curiosité que je lis autant, que je m'investis que je ne me contente pas de ce qu'on me donne, mais que je vais voir plus loin (ou que j'essaye d'aller voir au-delà) et que j'essaye d'élargir mes connaissances au plus de sphères du savoir possible. C'est aussi avec et grâce à la curiosité que je m'informe. La curiosité instille en moi le plaisir de connaître et de découvrir, un plaisir qui me pousse en avant chaque jour et dans tout ce que j'entreprends et qui me permet de ne jamais me lasser. Peut-être qu'un jour je serai lassé des livres, des professeurs et du monde. Alors, c'est que la curiosité dévorante qui bouillonnait autrefois en moi aura disparue ou que je suis mort.

Le Respect: Si le respect est toujours un trait fluctuant, il n'en est pas moins présent. De prime à bord en tout cas je tente de respecter tout un chacun. Cependant, le respect ne peut-être que mutuel, s'il ne l'est pas alors il disparaîtra chez moi également, c'est ce qui arrive parfois et je dois bien l'avouer, je n'ai qu'une tolérance limitée envers ceux qui ne respectent rien n'y personne. Attention, je ne parle pas ici d'admiration (une idée que j'aime beaucoup moins, je la trouve parfois aliénante), mais d'un respect simple d'autrui, le plus basique et le plus évident.

Sociabilité: Qui d'une certaine façon va de paire avec le respect d'autrui, j'aime rencontrer de nouveau visage, discuter avec les inconnus, partager (ça n'a rien de spirituel ou de philosophique), discuter, rire et surtout, je crois, être entouré. La sociabilité je crois va de paire avec l'ouverture d'esprit, ce qui ne veut pas dire que j'écoute sans réagir tous et n'importe quoi ou que j'adhère à chaque nouvelles idées qu'on me présente. Mais je ne rejette personne pour ses idées ou plutôt j'essaye (parce que certaines choses se heurteront toujours un mur), n'étant ni un saint, ni vide de toute conception ou position, c'est parfois difficile. Mais j'essaye...Le résultat étant que je me dispute rarement avec ceux qui m'entoure, que j'accepte facilement de nouveau visage et de nouvelles personnalités autour de moi et que j'ai le contact facile avec la plupart des gens que je croise. Ce qui ne veut pas dire que j'apprécie tout le monde...Ce n'est pas toujours possible, mais rare sont les personnes que je ne supporte pas ou ne peux pas voir en peinture!

Mélancolie: Ce sont des phases, des vagues, des souffles, rien de bien grave, mais parfois je plonge dans la nostalgie et la mélancolie. Je ne rumine pas vraiment sur mon sort, je ne suis pas au bord du gouffre un couteau sur la gorge. Je ne me plains pas vraiment et on ne peut pas dire que je sois vraiment absent. Mais dans mes activités de tous les jours, je suis moins présent, je parle peu, je suis moins motivé, je ne sors pas beaucoup et je passe parfois des heures les yeux fixé sur l'horizon, le ciel, un arbre, un nuage. Je réfléchis, mais surtout, je me souviens, je regrette autant que je tire les leçons que je croyais déjà connaître. Je pense à ceux, celles, que j'ai « perdu(e) », que je perdrai, je le sens et ceux que je suis en train de perdre. Paradoxalement, j'écris, beaucoup et l'inspiration est en moi pareille à un torrent (enfin l'inspiration...une modeste inspiration). Les pages peuvent se succéder, je couche sur le papier avec une frénésie étonnante et une spontanéité surprenante tout ce que je pense, c'est facile, ça me soulage.

Rancune: Je ne suis pas à proprement parler rancunier, au contraire, mais je n'oublie jamais ceux qui m'ont blessé, déçu, trahi (un mot un peu fort). Et je garde au fond de moi une amertume que le temps seul ne peut pas toujours effacer. Ça se manifeste parfois, surtout quand c'est encore chaud, par de brusques accès de colère injustifiée, un acharnement à souligner aux yeux de tous, tous les défauts que je peux trouver à tel ou tel personne. Ou de brusque vagues de mauvaise humeur, qui vont et viennent et qui ne sont dirigées que vers une seule et unique personne. C'est un gros défaut qui est la conséquence d'une incapacité importante, celle de communiquer ses malaises ou ses problèmes avec la plupart de ceux qui m'entourent et qui sont pourtant véritablement des amis. Rare sont ceux qui sont capables de déchiffrer de tel comportement et de me soutirer le problème implicite qui se manifeste. Et sans ceux là, je serais probablement une boule de nerf insupportable!



Description d'un lieu et/ou d'un personnage fictif (deux en un!)


Personne encore dans la large salle au sol marbré qui leur servait à réunir les trente, personne encore pour faire résonner la haute voute qui soutenait la coupole de cette circulaire arène où chaque jour se mêlait les voix posées, mais puissante et impérieuse des trente. Nul mise en garde, éclat de voix, sourde confrontation ne résonnaient encore, rien que le silence, la lumière d'un crépuscule naissant et la lente respiration de celui qui profite de leurs apaisants gages de paix. Gabriel marcha jusqu'au centre de la pièce, ses pieds nus semblant glisser sur le sol de marbre blanc, de sa démarche à la fois souple et puissante, qui sans aucun doute aurait évoqué à un mortel la terrifiante vision d'un fauve. Ses yeux balayèrent le promontoire circulaire qui accueillait les trente trônes de pierre grise, qui dans quelques instants seraient occupés. Ils étaient juchés sur une marche de grès qui s'élevaient d'une trentaine de centimètre du sol lisse et sans faille de la salle du conseille, tel une orgueilleuse falaise. Large de deux mètres, elle soutenait les sièges, noirs, ou chacun dans un ordre bien définis prenaient place. Il n'y avait pas de mure, ce qui permettait à la pièce d'être illuminé en permanence soit par les chaleureux rayons du soleil, soit par la clarté des étoiles et de la lune. Seuls de magnifique piliers, fait d'une matière étrange, d'une pierre qu'on ne trouvait qu'ici, qui absorbaient et réfléchissaient doucement toute lumière qui les effleurait, les entouraient et soutenaient la coupole.

Avec un soupir il s'immobilisa, parcouru du regard chaque piliers, observant sans s'en lasser, comme il le faisait chaque fois, la finesse des ciselures et des motifs complexes qu'on y avait gravés. Puis son regard se posa sur les trônes, sur lesquels étaient gravés le titre et la fonction, immuable, de chacun: Gardien des portes, Gardien du savoir, Gardien de l'ordre et juge, Messager, Porteur de lumière et ainsi de suite. Les occupants eux-même pouvaient changer, bien que ce soit arrivé rarement, mais pas les fonctions, toutes étaient importantes, chacune avaient un rôle précis et participait au maintien d'un équilibre délicat et subtil duquel ils étaient tous garant, les Gardiens étaient trente, ni plus, ni moins, jamais. Posant les yeux sur l'un des inquiétant siège de pierre noire, il hésita, sa bouche aux lèvres fines déformées par un tic, expression étrange sur le visage d'un gardien, d'ordinaire si froid. Il avança d'un pas, puis d'un autre, soudainement agité, comme toujours lorsqu'il se trouvait là, face à l'emplacement qui avait appartenu autrefois au plus étrange d'entre eux. Sans qu'il ne le comprenne vraiment, il avait toujours cru percevoir en ce saint sièges des résidus de la personnalité de l'ancien occupant, de son essence, de sa présence, comme des lambeaux de tissu s'accrochant obstinément à la lisse et noire surface de pierre.

Face au trône qui sur lui exerçait une si étrange fascination, il tendit la main, caressa de ses longs doigtes fin, presque tendrement, un des accoudoirs, suivi du bout des doigts les caractère gravés dans le dossier dont les lettres imbriquées, encore parfaitement visible malgré l'ancienneté de la pierre, à peine émoussées par le temps, formait ces quelques mots. Qu'il ne pût s'empêcher de répéter à haute voix, en un murmure audible de sa seul personne:

« Luci fere... »

Avec un moue de dédain soudaine il s'apprêta à ôter ses doigts blancs de la pierre gravée, mais soudainement, écraser par une pression étrange et surnaturel, dû poser un genou à terre. Jamais il n'avait osé toucher ce trône maudit, mu par un étrange pressentiment et il ne doutait pas qu'il était entrain d'en connaître l'origine à l'instant même. C'était depuis la chute la seul et unique fois ou il avait osé approcher si près et toucher ce désormais avatar des ténèbres qui avaient plongé les trente dans la confusion et les avaient réduit à vingt six, les affaiblissant inexorablement. Et à peine avait-il tenté d'effleurer la surface noire de cette icône désormais honnie, qu'il se retrouvait genoux en terre les épaules broyer par une incommensurable et mystérieuse force. Le monde tournoyait autour de lui, tendit qu'il sentait son esprit chavirer et sa conscience vaciller, sans pouvoir bouger ne serais-ce que le moindre petit doigt, il se sentait glisser dans l'inconscience, saisi d'une sensation de nausée et de vertige qu'il ne connaissait pas. Les Gardiens ne tombaient pas malades, ne s'évanouissaient pas, ne ressentaient que peu de souffrance et ne connaissaient aucune des plaies de la chaire. Tombant dans le néant, incapable de résister, désarçonné par ces sensations étrange autant qu'inhabituel et nouvelle, il ne sentit pas les visions venir. Elles le frappèrent comme une flèche en plein cœur, le projetant en arrière sur le sol, l'envoyant glisser jusqu'au milieu de la salle, rompant le contact avec la pierre devenue brûlante.


Les visions cessèrent immédiatement d'affluer, mais celle qui s'étaient déversées en lui s'étaient désormais imbriquées dans sa mémoire et tournoyaient dans son esprit comme un vol d'étourneau effarouché surpris d'être prisonnier d'une vaste cage de verre, alors qu'il volait libre et paisiblement quelques instants auparavant. Ces visions étaient les lambeaux d'une mémoire ancienne qui ne lui appartenaient pas, ces souvenirs comme affolés ne trouvaient par leur place au sein de son esprit et se rappelaient à lui sans cesse.

Une vaste salle, faite de pierre de taille, allant du gris à l'ocre, dans un panache désordonné de couleur. Un sol dallé froid comme la mort et au centre de ce carré de pierre inhospitalier, un siège sans dossier tous d'améthyste sculpté, dont la couleur pourpre rend l'aspect inquiétant dans ce sombre univers. Il ne sera plus vide longtemps...J'approche et lentement m'assied dedans, j'ai les muscles ankylosé, ou en tout cas la sensation que c'est le cas, comment est-ce possible? Mon corps n'est pas de chaire et de sang, ces ressentis devraient m'être inconnu! Soudain, je comprends, je comprends en même temps que je sens les fruits de la malédiction coulée dans mon corps, ils ont scellé mon avenir et mon être, ont transfiguré mon corps céleste pour me punir de mon audace et de ma trahison! C'est de la colère qui monte là, en moi et se déverse en vague de chaleur dans mon corps? La colère...Nous la sentons bien sûre, mais là, là je le la vis! La monstruosité de leur acte me donne la nausée! Suis-je désormais vraiment mortel?

Reprenant son souffle émergeant un instant des tréfonds de son esprit, il tâte le sol pour s'assurer qu'il a bien repris pied avec la réalité, avant qu'un autre vague l'assaille!


Mes cheveux bruns, court sans être à ras, coiffé en une mèche vers gauche, encadre mon visage aux pommettes hautes sans être saillantes, aux lèvres généreuses et aux yeux petits, mais pas trop, qui brillent d'une myriade de couleurs, le brun, le vert, le fauve voir le jaune, le bleu sous différente nuance et l'argent s'y côtoie dans une symphonie presque hypnotisant. Ma mâchoire n'est pas carré, elle suit les courbe d'une ovale parfaite, ni trop large ni trop étroite qui se termine par un menton bien dessiné, sans être trop pointu ou trop évasé. Mes petites oreilles légèrement pointue sont en partie cachée par mes cheveux. Mes dents sont blanches, sans être parfaite, il est difficile d'y déceler des défauts. Mes larges épaule et mon torse, qu'on devine musculeux ne me donne pas pour autant l'aspect trapu et débonnaire que je pourrais avoir. Car sans être grand ma taille affine mon corps et lui donne l'inquiétant et puissant aspect d'un grand félin. Je suis habillé d'une sorte de robe de moine, bien que ce n'en soit pas une, car composée d'un haut et d'un pantalon, resserré autour de la taille par une ceinture de tissu noire. Alors que mon habit est blanc, bien que parsemé de glyphe et de caractère étrange au bas des jambes, sur les manches et dans mon dos. Le tissu est fin, frais et agréable sur la peau. Ce n'est pas de la soie et c'est bien plus fin que le tissu de ces robes de bures que porte les moines des hommes. J'ai de grandes mains au doigt à la fois fin et puissant. Un calme apparent constitue une façade de circonstance que je tente de consolider du mieux que je peux tandis que je me regarde dans un immense miroir. À l'intérieur pourtant je bouillonne d'une sourde colère trop longtemps contenue et d'une rage nouvelle qui viendra bientôt la renforcer. Quelques parts en mon fort intérieur, je sens également le néant, de ces trous béants que la vie laisse lorsque vous perdez un être aimé, que jamais personne ne pourra remplacer. Caché sous la ceinture de tissu, une autre faite de cuir, dont une attache descend le long de ma cuisse gauche, maintien un fourreau dans lequel repose une longue lame à double tranchant, dont la garde sobrement décorée de cuir noir, incrusté de filigrane d'or et d'argent dépasse ostensiblement. Caressant le pommeau, je saisi la longue veste noire et m'en couvris les épaules, recouvrant mon visage de la capuche qui y avait été tissée et fermant la veste à l'aide des trois uniques boutons qu'elle comportait. Une aura de lumière diffuse m'entoure quand je quitte la salle et mon miroir tandis que par les espaces ménagés dans mes vêtements, je déploie et joue pour les désengourdir, mes longues ailes aux plumes d'un noir d'encre, dont les extrémités chatouilles les murs de chaque côtés du couloir.

Réprimant une autre vision tentant de remonter à la surface, il se leva péniblement usant de toute la puissance de son esprit pour contenir, ordonner et ranger ces parasites qui l'avaient soudainement envahis. Troublé, perdu, immobile au milieu de cette salle qui lui semblait soudain bien froide et inhospitalière voir hostile, l'être de lumière accusait encore en silence les révélations que lui imposait ces visions. Des larmes bordaient ses yeux inondant ses pupilles et faisant étinceler ses iris d'or comme deux phares au milieu de la tourmente. Les Gardiens ne pleurent pourtant pas...Jamais!

Dans un souffle un seul, il murmura avec peine, comme si ce simple mot le vidait de toutes ses forces, l'évidence qui le torturait, surgie d'un passé qu'il aurait préféré oublier mais qui ne peut s'effacer et encore moins désormais cesser de le tourmenter :

« Samaël... »

PS: Description d'une personne et d'un ou deux lieux, ça devrait suffire non?




Je rajoute ceci pour mon simple plaisir, celui de vous le livrer. C'est un premier cadeau, ça date, il est un peu poussiéreux et probablement un peu ébréché, mais la plume dirigée par le cœur ne saurait faire défaut aux âmes douée de sensibilité. Si elles existent vraiment:

Elle écrit:

Il est des pays d'histoire et de rêves brisés, qui par la force de leurs âmes deviennent d'immenses continents et les plaines brûlées par les cratères douloureux qui ont un jour, un instant, sillonnés nos cœurs, se courbent sous la pluie acide de mes larmes pour s'élever en triomphe devant nos regards perdus dans la désolation et trop souvent aveuglés par la destinée capricieuse. La terre sombre et hostile se glisse alors sous nos pas, révélant à nos esprits égarés des ponts fertiles où nos rires ne se perdront pas dans l'écho sauvage du passé, où les effluves du bonheur seront les seuls parfums qui puissent engourdir nos sens.
Tiens moi la main, j'ai peur de tomber. Il est un pays sublime et indestructible dont nous sommes les rois.

Il répond:

Il est une infinité de possible qui n'existent que dans tes yeux et ton sourire, ta main je la serre depuis toujours de peur de la lâché et de te perdre, c'est moi qui crains la chute, toi, tu ne tombes pas, tu plonges et c'est pour mieux venir me chercher. Quand mon regard se porte au delà des désolations, c'est un trône de lumière que je vois sur l'horizon, un entrelacs de lune et de soleil vers lequel je tends et où toi seul tu peux t'asseoir, qui n'a de sens qu'avec toi. Dans l'aire flotte déjà les effluves de la joie et de ces rires qu'on croyait égarés. Par nos mots et nos rêves, existe, existe, existe...
Le pays dont nous sommes les rois est là, mais les rois ne sont rien, les rois ne sont rien, car ce sont les reines qui d'un sourire écarte les lourds rideaux noirs et révèle la lumière, tu es la reine et moi je ne suis rien je ne suis qu'un roi. Tiens moi encore la main, sans toi je m'étiole, mes mots ne sont rien si tu ne les lis pas, ma vie n'est rien si tu ne la guide pas. Voles, danses, ris, hurles, pleurs, dors, rêve, vis, c'est mon royaume à moi, ton monde, c'est notre univers, c'est notre notre plaine de bonheur, nos champs de félicités.


Dernière édition par Le Chapelier le Mar 3 Aoû - 10:54, édité 1 fois
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Re: Le Chapelier

Message par Vent d'Est le Mar 3 Aoû - 7:12


Bienvenue!!!!!!=D
Je n'ai lu pour l'instant que ta description personnelle, par manque de temps mais je te promets de lire le reste et de commenter dès ce soir.
=) Comme tu pouvais t'y attendre, j'adore toujours autant ta façon d'écrire... Fais juste attention, tu oublie souvent (voire toujours) le pluriel autant dans les noms que dans les accords de verbes. ^^ Bref, juste une question d'habitude à prendre.
En lisant ta description je me suis vue à plusieurs reprises! Notamment dans la Passion, l'étourdissement, la curiosité et la mélancolie! =) Je ressent exactement pareil! =)
En attendant de te commenter le reste et que tu aies les commentaires de Vent du Nord je te valide en tant qu'écrivain.

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Re: Le Chapelier

Message par Le Chapelier le Mar 3 Aoû - 11:03

C'est surtout pas de relecture, je n'avais pas relu la première partie, cela dis c'est vrai que c'est une faute que je fais souvent (et c'est ce qui m'a fais rater mon examen de méthodologie de la communication...hum...).

Je suis pas hyper satisfait de cette fiche, j'ai eu du mal et quelques choses me dis que cette première difficulté en cache d'autre, qui vont rendre l'expérience très enrichissante.

Mais merci content de voir que tu prends plaisir à me lire (ce sera cela dis très différent ici évidemment), même si je trouve que je peux faire bien mieux! Tu sais que j'ai encore tous mes RP de BR! En tous cas Enjoy la suite, c'est un fragment d'un projet en stand by pour l'instant, comme beaucoup d'autre (j'ai un peu de mal à allez jusqu'au bout...). Il me manque encore pas mal de docu pour l'achever...

J'ai repassé sous correcteur la première partie et je l'ai relue, je sais pas si se sera beaucoup mieux mais je pense que j'en ai éliminées quelques une.
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Re: Le Chapelier

Message par Vent du Nord le Mar 3 Aoû - 14:27

Bienvenue (ça me rappel des souvenirs) !
Je n'ai pas passé le tout au rayon X mais en survolant j'ai vu que tu avais corrigé celles que j'avais repérées ^^

Pour l'écriture, au risque de répéter ce qu'a dit Vent d'Est, j'aime beaucoup (encore et toujours) ta façon d'écrire et ce que tu écris.

j'ai même l'impression que tu a gagné en force encore, non pas dans ce que tu veux faire ressentir, ça tu le rendais très bien avant déjà, mais plutôt dans le style, il est ... Très adapté à ce que tu écris, ça renforce les impressions.

Pour la documentation n'hésites pas à demander de l'aide à cette adresse, c'est fait pour.

Je te valide en tant qu'écrivain aussi. Si tu veux postuler pour autre chose, complète ta fiche ici.

Bon courage, nous avons notre thème en cours qui connait une certaine sécheresse en ce moment, il n'attends que de nouvelles œuvres =)

Encore bienvenue, content de te compter de nouveau parmi nous =)
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Re: Le Chapelier

Message par Vent d'Est le Ven 6 Aoû - 5:11

J'ai fini par tout lire (enfin! les vacances prennent beaucoup de temps ^^) Autant tes descriptions de cet univers que tes courts poèmes en prose à la fin sont splendide! Bravo! =)

Nous t'avons aussi ouvert une galerie où tu pourras mettre tes textes ou autres oeuvres dès que tu le souhaiteras. J'ai hâte d'illustrer tes textes où de les continuer! =)

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